Votre fiscalité mérite mieux qu'un copier-coller.
Chaque étape de la vie de votre entreprise est un fait générateur d'imposition, ou l'occasion d'anticiper le prochain.



La holding traîne une réputation d'outil réservé aux grands groupes. C'est faux. Une société qui détient des parts d'une ou plusieurs autres sociétés, c'est tout ce qu'est une holding. La vraie question n'est pas de savoir si vous y avez droit, mais de savoir si votre situation justifie le coût et la complexité qu'elle ajoute. Dans la majorité des cas, la holding sert à trois choses : optimiser la fiscalité des dividendes, préparer une cession, ou organiser une détention à plusieurs. Hors de ces cas, elle pèse plus qu'elle ne rapporte.
Le réflexe le plus fréquent est de créer une holding trop tôt, avant que l'activité ne génère des flux suffisants. Vous payez alors des frais de structure, une comptabilité supplémentaire et des obligations déclaratives pour un montage qui ne produit aucun gain réel. À l'inverse, attendre une cession imminente pour la mettre en place vous prive des délais de détention qui conditionnent les régimes les plus avantageux. Le bon moment dépend de votre projet, pas d'un seuil de chiffre d'affaires.
Avant d'engager des frais, vérifiez que votre situation correspond à l'un de ces scénarios. Ce sont eux qui justifient économiquement la structure.
Si aucun de ces cas ne s'applique à vous aujourd'hui, la holding est probablement prématurée. Mieux vaut structurer le moment venu, avec un projet précis, que d'empiler une coquille qui dort. Notre cabinet analyse votre situation pour déterminer si le montage produit un gain net, et à quel horizon le déclencher.
Chaque étape de la vie de votre entreprise est un fait générateur d'imposition, ou l'occasion d'anticiper le prochain.
